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L'HISTOIRE DE LA COLLINE AUX COQUELICOTS
Yokohama, 1963. Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une vieille bâtisse au sommet d’une colline surplombant le port de Yokohama. Chaque matin, depuis que son père a disparu en mer, elle hisse deux pavillons face à la baie, comme un message lancé à l’horizon. Au lycée, quelqu’un a même écrit un article sur cet émouvant signal dans le journal du campus. C’est peut-être l’intrépide Shun, le séduisant jeune homme quUmi n’a pas manqué de remarquer... Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier…
Dans un Japon entre tradition et modernité, à l’aube d’une nouvelle ère, Umi et Shun vont se découvrir et partager une émouvante histoire d’amitié, d’amour et d’espoir.
GORO MIYAZAKI, LE REALISATEUR, RACONTE...
« J’ai découvert l’histoire de LA COLLINE AUX COQUELICOTS voilà trente ans. À l’époque, j’étais collégien, et depuis ma plus tendre enfance, nous passions tous nos étés dans le chalet de mon grand-père. Sur place, il n’y avait qu’une vieille télévision noir et blanc qui fonctionnait très mal et cette année-là, j’avais emporté trop peu de livres. Ma petite cousine avait apporté le magazine Nakayoshi (« L’amitié ») dans lequel se trouvait la bande dessinée de « La Colline aux Coquelicots ».
« Lorsque j’en avais assez de faire mes devoirs, je le lui empruntais. J’étais d’une nature plutôt rêveuse et contrairement à beaucoup d’autres bandes dessinées de Nakayoshi, j’ai trouvé que le contenu de « La Colline aux Coquelicots » s’adressait aussi aux adultes. J’ai passé toutes mes vacances d’été dans ce chalet et quatre ou cinq étés de suite, j’ai relu « La Colline aux Coquelicots ». Les filles dessinées par Chizuru Takahashi étaient ravissantes, surtout lorsqu’elles étaient tristes. C’est probablement pour cette raison que, malgré les années, je n’ai jamais oublié cette histoire. »
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