La Marche de l'empereur

Il était une fois en Antarctique...

Dans l'océan, le manchot empereur tient plus du dauphin que de l'oiseau qu'il est pourtant. Puissant, fluide, d'un coup de reins, il jaillit des profondeurs comme une torpille, glisse adroitement sur la glace, se relève et finit par se camper debout sur ses pattes. Devenu marcheur maladroit, l'oiseau est désormais à la merci du moindre obstacle.

Quelle raison ou quel destin peut donc bien pousser ce drôle d'oiseau nageur à quitter l'eau glacée où il évolue avec autant de grâce ? Une seule, primordiale, essentielle : la survie de sa propre espèce.

Mais dans l'Antarctique, les lieux éligibles sont rares car en hiver, sur une largeur de 100 à 200 km autour du continent, la mer gèle. D'un côté, au Nord : de la glace de mer, l'océan et sa nourriture, de l'autre, au Sud : la banquise, désertique mais stable. Entre les deux, il y a l'empereur qui marche. Qui marche à travers des centaines de kilomètres d'hiver et de dangers. Qui marche à n'en plus finir entre la nourriture et son petit qui a faim.

LA MARCHE DE L'EMPEREUR raconte cette épopée...

La nature a inventé la plus belle des histoires
UN FILM DE LUC JACQUET
UNE HISTOIRE RACONTEE PAR ROMANE BOHRINGER CHARLES BERLING JULES SITRUK